ou vastes « dopattas » dans lesquels on s’enveloppe, en coton ou soie.
L’éblouissant savoir-faire que révèlent ces tissages arachnéens, l’usage de teintures naturelles disparues (l’indigo par exemple), de techniques complexes (l’ikat) n’empêchent pas la tradition d’être sans cesse revisitée par les désigners indiens (ici, Bina Rao ICB 1 à 48) : nouveaux procédés (soie strech), mélange de matières (soie et jute), etc.